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Ecriture avec un déclencheur - Comprendre la source de son émotion

Dernière mise à jour : 22 mai 2025


Quand une émotion est ressentie de manière très intense et qu'elle paraît un peu disproportionnée par rapport à la situation, ou décalée, c'est souvent qu'elle cache des racines plus profondes. En prendre conscience fait du bien, et permet d'un peu plus s'en libérer.

-> Quand on a une émotion trop forte, qui envahit



Un outil qui laisse sortir les raisons qui engendrent une émotion. Qui éclaire des causes racines dont on n'a pas forcément conscience. Qui permet de se libérer.
Quelques feuilles, plusieurs crayons de différentes couleurs, des allumettes (ou briquet)
10 à 30 mn

Principe de l'outil




Mode d'emploi

manière personnelle dont j'utilise cet outil


- Je prends quelques feuilles libres, et j'étale des crayons de différentes couleurs devant moi.


- Je me connecte à l'émotion dont il s'agit, en pensant à la situation et/ou à la personne qui la génère, ou simplement aux ressentis dans mon corps et dans mon cœur, si je ne sais pas trop ce qui génère l'émotion présente.

Exemple : la honte, la peur, la tristesse, la jalousie, l'amertume, la frustration, la culpabilité, l'inquiétude,... S'il y en a plusieurs, je choisis dans un 1er temps celle qui semble prédominer. (On peut refaire avec une autre par la suite si besoin.)


- Je regarde les différentes couleurs des crayons, et je choisis celle qui m'attire présentement, naturellement, selon ce que je ressens.

Exemple : pour certaines personnes, la tristesse va s'associer à du noir, pour d'autre à du gris, pour d'autres à du bleu, etc...


- Je commence par écrire "Je suis" ou "J'ai" suivi de l'émotion en question. Ce sera mon "déclencheur".

"J'ai honte", "J'ai peur", "Je suis triste", "Je suis jaloux.se", "Je suis amèr.e", ...

et je laisse venir ce qui vient spontanément.

Ne pas réfléchir, écrire tout ce qui passe par la tête. Laisser venir. Aucune censure, ne poser aucun jugement, ne rien analyser ou chercher à comprendre. Juste écrire tout ce qui vient sans réfléchir. S'il y a des répétitions, c'est bien. Si besoin d'écrire 5 ou 10 fois de suite la même chose, écrire. Ce n'est pas grave, au contraire. Je me permets des grossièretés, des injures, des injustices, de l'irrationnel, personne ne lira. Et les feuilles seront détruites. Lâchez-vous!


- Lorsque j'ai terminé, et que plus rien ne vient, je relance en écrivant à nouveau mon déclencheur, et laisse venir tout ce qui me vient. D'autres choses arrivent, ou les mêmes. Tant que le cerveau envoie des choses à écrire, continuer. Je relance ainsi, jusqu'à ce que vraiment, je n'ai plus rien à dire.


- Lorsque c'est terminé, SURTOUT, NE JAMAIS RELIRE. L'émotion est sortie, il ne s'agit pas de la ravaler!

Dans un endroit adapté sécurisé (lavabo ou cheminée par exemple), je brûle les feuilles sur lesquelles j'ai écrit. J'observe attentivement le feu brûler mes mots. Le cerveau intègre que le feu détruit la colère. Inconsciemment, le feu est un purificateur. Il nettoie des émotions négatives.



Références


Je me suis inspirée de l'utilisation d'un déclencheur :

- sur le déclencheur : Jobin, Anne-Marie. Le nouveau journal créatif. Marabout, 2020.

et de différentes lectures et connaissances sur les émotions et la manière de les évacuer.

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